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Historique

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Session 2013
(4ème édition, les 9 et 10 mai)
Course en trois étapes :
Etape 1 : Les Sables d’Olonne, Saint-Gilles Croix-de-Vie avec passage près du phare des Barges
Etape 2 : Saint-Gilles Croix-de-Vie, l'Ile d'Yeu
Etape 3 : L'Ile d'Yeu, Les Sables d’Olonne

Les résultats :

L’équipe Polynésienne Hinaraurea EDT Tahiti gagne la Vendée Va’a.

Classement de la course :

Classement Equipe Etape 1 Etape 2 Etape 3 Temps total
1 TAHITI EDT 2:14:17 03:07:03 4:05:10 9:26:30
2 MANU URA 13 MARSEILLE 2:22:05 3:13:51 4:21:06 9:57:02
3 CKCL LES SABLES D'OLONNE 2:23:36 3:14:23 4:20:05 9:58:04
4 RUAHATU TOULON 2:20:03 3:26:58 4:29:37 10:16:38
5 BAIE DE SOMME 2:24:58 3:26:29 4:29:48 10:21:15
6 AVIRON BAYONNAIS 2:23:06 3:32:26 4:29:04 10:24:36
7 LA MEDUSE LA SEYNE/MER 2:30:57 3:26:47 4:39:54 10:37:38
8 BELHARRA HOMME ST JEAN DE LUZ 2:27:59 3:29:10 4:45:54 10:43:03
9 VAUX EN VELIN LYON 2:38:33 3:43:23 4:40:57 11:02:53
10 ORO NUI OHANA ALLEMAGNE 2:43:15 3:43:04 4:59:50 11:26:09
11 MARARA PENMARC'H QUIMPER 2:40:52 4:14:59 5:24:42 12:20:33
12 VALBONNE 2:46:26 4:26:51 5:30:40 12:43:57
13 FONTENAY LE COMTE 2:48:51 4:40:17 5:22:36 12:51:44
14 MONT DE GUERET 2:57:52 4:30:32 5:37:39 13:06:03
15 TAMARII VENDEE 3:00:04 05:09:48 5:52:30 14:02:22
16 BELHARRA DAMES ST JEAN DE LUZ 3:15:50 5:01:02 5:46:28 14:03:20
17 MEHETIA DAMES CHAMPIGNY 2:59:38 Abandon 5:45:33 -


Commission Nationale Océan Racing

PROCÈS-VERBAL DE COMPÉTITION :

COMPETITION :
Course internationale « Vendée Va’a » (Les Sables d’Olonne)
LIEUX : Les Sables d’Olonne, St Gilles Croix de Vie , Ile d’Yeu
DATE : 9 & 10/05/2013

CONDITIONS METEOROLOGIQUES :
Première journée : Basse mer à 11h12, hauteur d’eau de 1,00 m, pleine mer à 17 h 19, hauteur d’eau à 4,90 m, Coefficient de 84, température 12 à 17°C, vent 10 à 20 nœuds de secteur W. Houle donnée par la météo de 1 à 1,30 m de secteur W. Ces conditions de vent se sont révélées conformes aux prévisions, en particulier pour la course de l’après midi qui s’est faite contre houle, vent et courant contraires. Cette deuxième étape vers l’ile d’Yeu a été difficile avec une arrivée pour le premier en 3 h 09, 5 h 04 pour le dernier et un abandon.
Deuxième journée : Basse mer à 11h48, hauteur d’eau de 1,00 m, température 12 à 18°C, le vent est de 10 à 15 nœuds de secteur W, se renforçant à 20 nœuds sous le grain, Houle de 1 m à 2 m de secteur W. Mer plus hachée rendant le surf difficile.

DESCRIPTION DU PARCOURS :
Heure de départ : 8 h 00 Heure d’arrivée : 10 h 14 (1er), 11 h 15 (dernier)
Départ de la grande plage des Sables, après la descente du chenal entre le port de plaisance et la sortie du port (permettant un bon échauffement) et un débarquement sur la grande plage. Les barreurs étant sur la plage, sur une ligne de départ entre deux fanions, au coup de corne, le départ est donné avec une vingtaine de mètres à parcourir, montée dans la pirogue et mise de la jupe pour assurer l’étanchéité de la pirogue. Passage du bout de la jetée sans encombre pour repartir en direction Nord Nord-Ouest pour Saint Gilles Croix de vie (12 milles nautiques). Passage sous le phare des Barges et arrivée prévue sur une ligne matérialisée par une bouée sucette orange et le phare de l’extrémité de la jetée tribord du port de St Gilles, puis débarquement sur la grande plage. Les bateaux accompagnateurs ont rejoint l’intérieur du port.
Heure de départ : 14 h 50 Heure d’arrivée : 17 h 57 (1er), 20 h 00 (dernier)
Le départ de la deuxième étape a été fait sur l’eau en raison de vagues importantes en bord de plage, et d’une marée montante rendant limite l’espace plage par rapport à la jetée. La ligne de départ a été mouillée entre la bouée sucette orange et le bateau Jury, perpendiculairement à la route à suivre pour rejoindre l’Ile d’Yeu. Arrivée sur l’ile d’Yeu et déplacement assuré par car pour rejoindre le village de vacances pour l’hébergement et le repas.
Heure de départ : 10 h 30 Heure d’arrivée : 14 h 35 (1er), 16 h 23 (dernier)
Le départ de la troisième étape a été fait sur l’eau pour permettre que les jupes soient bien installées. Passage d’une bouée sucette orange à bâbord et d’un bateau jury à tribord. Retour vers les Sables d’Olonne avec boucle sur l’arrivée pour le spectacle devant la zone de bain.
Nombre d’embarcations engagées : 17 Nombre de Compétiteurs : 160

ORGANIGRAMME
Responsabilité d’Organisation : Denys REMY sous l’égide du CKCL
Directeur de course : Philippe VALLLEE
Responsable Sécurité : Vincent LE DUAULT
33 bateaux en sécurité de 5 m à 12 m, soit 120 personnes embarquées sur les bateaux suiveurs en plus des 102 compétiteurs sur l’eau
Moyens de communication entre les bateaux : VHF, téléphone
Contrôle des inscriptions : Corinne MAILLARD
Contrôle des bateaux : Anthon LAVIGNE + Juge Arbitre
Procédure de départ : Claude GRELIER 1er départ, Philippe VALLEE 2ème et 3ème départ
Arrivée (chronométrage, contrôle) : Juge arbitre
Responsabilité Les Sables et St Gilles : Alice THEBAUD
Responsabilité Ile d’Yeu : Maguy et Jean Jacques RICOIS
Chargé de communication : Corinne MAILLARD

EVALUATION DE LA MANIFESTATION :
Je voudrais vraiment féliciter l’organisation de cette manifestation, pour la qualité de la prestation, à la fois dans la course mais aussi pour les trois soirées dans lesquelles, organisateurs, bénévoles et compétiteurs se sont retrouvés. L’arrivée sur l’Ile d’Yeu comme celle des Sables d’Olonne sont magiques avec une présence de spectateurs, rarement égalée dans le monde du Canoë Kayak. Cette quatrième édition montre une organisation de très haute qualité. L’organisation logistique pour la restauration et les hébergements est impressionnante. La remise des prix, le folklore tahitien et la soirée de gala sont très intéressants pour cette manifestation.
La demande d’une vidéo d’un resalage, envoyée à l’inscription a été respectée par toutes les équipes. Par contre l’augmentation de flottabilité des pirogues (imposée dans le règlement spécifique et dans le règlement Océan Racing 2012 2013) n’a été respectée que par 4 pirogues sur la vingtaine présente aux Sables d’Olonne. Le problème des jupes reste crucial avec des difficultés d’étanchéité entre les hiloires et les compétiteurs. Certaines jupes en toile nylon ne sont pas étanches. Certaines sont même équipées de fermeture éclair pour les courses à changement d’équipage en mer (ce qui ne s’applique pas dans la Vendée Va’a et ce qui transforme ces jupes en passoire). Malgré plusieurs écopages, certaines pirogues sont arrivées avec près de 15 cm d’eau en intérieur.
La nuit passée sur l’Ile d’Yeu est magnifique mais elle est aussi très contraignante en termes de logistique et d’organisation. L’étape de St Gilles n’apporte pas réellement une lisibilité à cette course, surtout si la Collectivité Locale se désengage de l’organisation. Il pourrait être proposé de faire un départ plus tardif des Sables d’Olonne pour profiter du monde au moment du départ (11 heures par exemple plutôt qu’un départ à 8 h sans personne). La prière pourrait avoir lieu sur la grande plage à 10h30 (comme celle en cercle de l’Ile d’Yeu, cette année) après un échauffement effectué sur la descente du chenal. La solution du contrôle des embarcations sur le parking du Vendée Globe me semble plus intéressante même si cela impose aux spectateurs de se déplacer. Les accès
sont grandement facilités et la notion du village de course améliore la lisibilité Faut-il conserver un passage par Saint Gilles avec un contournement d’une bouée sur la grande plage et permettre ainsi aux équipages de procéder à des changements sur la plage ? Les équipages qui le souhaitent peuvent poursuivre leur route sur l’Ile d’Yeu, sans arrêt. L’autre solution est de faire un trajet direct sur l’Ile d’Yeu. La compétition sur trois jours peut être envisagée avec le tour de l’Ile en deuxième jour mais impose des coûts très importants sans apporter de lisibilité supplémentaire. Il est important de conserver l’arrivée aux Sables et la solution d’une première journée de vérification pour permettre l’arrivée des équipages, me semble à privilégier. Il faut imposer une heure limite d’arrivée pour le contrôle des embarcations et une présence obligatoire au Briefing. Deux jours pleins de compétition sont suffisants. Si les vents étaient de secteur N, on peut même envisager une course au départ de Noirmoutier, de Fromentine ou de Notre Dame de Mont, une arrivée et une nuit sur l’Ile d’Yeu puis une dernière manche sur les Sables.
L’organisation a mis en place l’identification des embarcations accompagnatrices et des bateaux de sécurité (flamme orange). La suppression des commissaires (membre d’une équipe ayant pour mission de contrôler la régularité d’une autre équipe) simplifie les choses, puisqu’il n’y a pas de changement en mer. Les remplaçants sont plus intéressés à suivre leur équipe et leur bateau.
La solution d’imposer le GPS ou le compas est une bonne chose. De plus l’organisation avait équipé chaque pirogue d’une balise repérable par satellite, permettant à tous de suivre sur Internet, les vitesses et les routes de chaque pirogue. Si ce choix est reconduit, il faut davantage communiquer sur ce point en amont, il faut ensuite envisager un point d’animation qui permette au public de suivre la course à terre, en temps réel, devant un écran de télévision ou une projection par vidéoprojecteur. Un bon animateur ayant le sens marin, pourrait montrer les différences entre les options du courant, du choix de la houle pour surfer ou plus d’abris au vent.
Les épreuves 2012 et 2013 resteront des épreuves d’anthologie.

BRIEFINGS :
Le jeudi 8/05 soir à 18 h 30, en veille de la course, après le contrôle de toutes les pirogues, un premier briefing avec les pilotes des bateaux accompagnateurs et les équipes de sécurité, a été effectué pour préciser les aspects logistiques, la répartition des équipages. Un deuxième Briefing à 19 h 30, avec les équipes de compétiteurs, a précisé un certain nombre de points des Instructions de Course, avec une description du parcours, les procédures de départ, les équipes de sécurité et les pilotes des bateaux accompagnateurs. Les réponses aux questions ont été faites au cours de ces briefings. Ce deuxième briefing a été suivi par le repas pour les compétiteurs et les bénévoles. Deux sacs avec les affaires de rechange étaient prévus pour chaque compétiteur, l’un pour l’issue de la première manche à St Gille Croix de Vie (déplacement par camion), le deuxième pour la fin de la deuxième manche à l’Ile d’Yeu (déplacement par voiliers dès jeudi matin). Deux autres briefings ont été faits à 14 h, à St Gilles après la première manche, devant le barnum de 30 x 10 pour les repas et la zone des massages par une école de kiné nantaise et le deuxième à 8 h 30 du matin, dans le village de vacances, après le petit déjeuner.

ANALYSE DU JUGE ARBITRE SUR LE MATERIEL :
Malgré plus de 10 ans d’expérience de V6 en Championnat de France (2002 à St Nazaire), nous continuons à voir des jupes fixées avec des velcros, des jupes en toile fine non étanches qui laissent remplir les pirogues pendant la course. Certains équipages sont maintenant équipés de jupes en néoprène pour chaque équipier. Pour d’autres, le niveau n’a pas changé. Les pompes à pied ou pompe à main (mécanique) ou même électrique ne sont pas interdites pour vider la pirogue sans avoir à déjuper. Toutefois aucune des embarcations n’en étaient équipées (sauf celle de Mont de Guéret qui m’a dit avoir mis une pompe électrique sur pile mais que je n’ai pas vue). Retirer une jupe en présence de vagues, entraine parfois plus de remplissage que l’écopage. Il est clair qu’il faut imposer les pompes. Je rappelle que le règlement Océan racing impose un système d’assèchement dont les pompes peuvent faire partie.
L’obligation de l’augmentation de la flottabilité du nouveau règlement d’Océan Racing 2012-2013 n’a été respectée que par 4 pirogues sur 17. Les trois autres pirogues restées pour l’animation sur la plage n’étaient pas équipées non plus. La Commission Nationale d’Activité Océan Racing doit envisager une modification du règlement sur ce point (dernier paragraphe de l’article RP OCR 33-4 pas clair et non-contrôlable) La mise d’un pain de mousse obligatoire dans chaque caisson étanche et dans le flotteur serait une solution pour assurer une flottabilité systématique de la pirogue à l’horizontal (même remplie d’eau).

PROPOSITIONS POUR L’AVENIR :
La proposition de l’année dernière de limiter le nombre d’équipage entre 15 et 20 a été respectée mais il se pose toujours les critères de sélection, pour limiter à l’avenir l’accès à ce type de course. Si le nombre de demande devient trop important, doit-on limiter aux premières inscriptions, aux résultats des années passées, au classement numérique national des équipages (équipage de 6 équipiers sur des courses de 10 milles nautiques), ou par une augmentation des frais d’inscription ou encore à des critères plus subjectifs. Ma proposition serait de conserver les inscriptions des quinze premières équipes provenant des clubs ayant déjà participé à la Vendée Va’a (nb de participant/nb d’équipiers) et de conserver à la discrétion du Comité d’Organisation, cinq « white card » pour inviter des équipages (étrangers comme des anglais ou des italiens ou de nouvelles équipes).
L’hétérogénéité de niveau des équipages est à prendre en compte avec une différence sur la deuxième manche entre 3h07’ et 5 h10’ (l’an dernier la première manche était entre 2h35’ et 4h14’). Cela peut devenir difficilement gérable dans certaines conditions. Doit-on proposer une épreuve plus petite en parallèle pour les équipages féminins et les équipages moins expérimentés ? La mise en œuvre me parait difficile. Je propose aussi la fermeture de la catégorie des équipages mixtes (Cf. discussion avec Doris HART).
Il faut faire la demande d’un chronomètre à imprimante et de flammes FFCK au niveau du Comité Régional des Pays de la Loire de Canoë Kayak (aucun pavillon FFCK à St Gilles).
Les journaux sont bien présents, un caméraman a assuré des images. Par contre un départ à huit heures du matin ne favorise pas un suivi du public.
Néanmoins, un grand bravo pour cette organisation et à toute l’équipe de bénévoles. Il s’agit bien d’une course magnifique qui doit être poursuivie et soutenue par la FFCK.

COMITE DE COMPETITION :
Le Comité de Compétition a été convoqué par le Juge Arbitre. Le port de gilet a été respecté pour tous les compétiteurs. Les certificats médicaux ont été vérifiés et une carte TEMPO a été prise pour les Allemands et les Tahitiens. Aucune réclamation n’a été faite mais un compétiteur a eu des propos déplacés et à la limite de l’injure envers l’organisateur. Il s’agit de Tavita MARO N° de licence 218713 au Club de TAMARII Vendée Nui N°8520. Il est licencié depuis 4 années dans ce club et a repris sa licence le 7 mai 2013 (EXTRANET). J’ai signifié, à ce compétiteur en présence de son Chef d’équipe qui est aussi son Président de Club, la prise en compte de son acte en Comité de Compétition. Je précise que cette personne est allée s’excuser auprès de Denys REMY, le R1 de l’organisation. Il me parait important de préciser que Doris HART, Président de la Fédération Tahitienne de Va’a avait relu au micro, lors du briefing, la Charte du Rameur que je joins en annexe.
La réunion du Comité de compétition s’est faite avec le Président du Club concerné Francky TEFAATAU de TAMARII VENDEE (le Chef d’équipe), le responsable Sécurité Philippe VALLEE et deux Compétiteur Jimmy TAUPUA du Club CKB de Brest et Apehau TCHING PIOU Président du Club et Chef d’équipe de TEAM MARARA PEMMARC’H de Quimper ainsi que le Juge Arbitre.
Après le rappel des faits par le Président du Club, il a été décidé de mettre un avertissement à ce compétiteur (un carton jaune) pour que ce type de comportement ne se reproduise plus à l’avenir. Il est proposé à la CNA OR de prendre des sanctions sportives en cas de récidives.
D’autre part, il a été évoqué la prise de licence très tardive de l’ensemble des compétiteurs de ce Club. L’inscription a été envoyée alors que le Club n’était pas encore ré affilié. Une inscription le 7 mai laisse entendre soit la non présence de cette personne dans son Club (manque d’entrainement ce qui nécessite l’éviction de la course), soit des entrainements sauvages qui mettent en responsabilité le Président du Club. Le 22 mars, Yannick LE BORGNE a vérifié les licences des inscrits de la Vendée Va’a et a découvert 23 compétiteurs non licenciés. Comment un Président de Club peut accepter d’inscrire des compétiteurs sur une compétition nécessitant des entrainements pour toute la période hivernale ? Comment peut-on laisser une pratique en mer, en équipage, sans bateau de sécurité et sans licence ?

CONCLUSION :
Bravo pour cette organisation de très grande qualité et un coup de chapeau à toute l’équipe de bénévoles (une centaine de personnes).
J’ajouterai même que la capacité de l’équipe me semble tout à fait apte pour organiser un Championnat de France d’Océan Racing. L’équipe de sécurité et de communication est présente, la logistique à terre serait plus simple et les retombées économiques pour la Communauté d’Agglomération seraient nettement plus importantes. Cette proposition n’est pas pour remplacer la Vendée Va’a mais pour mettre en œuvre ce potentiel de grande qualité au service d’une autre organisation.


Nom et Signature du Juge Arbitre : Emmanuel GIRARD